Numéro 1/2 - 2009 Agrandir l'image
Numéro 1/2 - 2009

200912

ISSN : 0752-5656

 

Actes des XXIXe journées internationales d’archéologie mérovingiennes.

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(152 pages)

Sommaire :

• Nécrologie de Pascal Quérel (1967-2008).

Actes des XXIXe journées internationales d’archéologie mérovingiennes

• Introduction par Didier BAYARD, Alain NICE & Patrick PÉRIN.
• Nécrologie de Claude Seillier (1935-2009).
• Le musée des Temps Barbares de Marle (Aisne) et son parc archéologique. Présentation du hameau mérovingien par Didier BAYARD & Alain NICE.
• La pénétration des groupes saxons et anglo-saxons dans le Ponthieu entre la fin du IV e et le milieu du VI e siècle par Jean SOULAT.
• Le site du "Chemin de Croix", un habitat du haut Moyen Âge aux abords de la villa royale d’Athies (Somme) par Véronique HARNAY.
• Tissage et archéologie à Goudelancourt-lès-Pierrepont par Alain NICE.
• Études sur les plantes cultivées pendant le haut Moyen Âge en France septentrionale par Corrie BAKELS.
• La reconstitution du costume d’Arégonde. Nouvelles propositions par Patrick PÉRIN.
• Fonction des « grosses perles de ceinture », éléments de parure ou objets fonctionnels par Aliénor RAJADE.
• Fonction et fonctionnement du casque à crête romain tardif d’après le mobilier oriental : l’apport de l’expérimentation par Damien GLAD.
• Les apports de l’expérimentation archéologique à la connaissance des monnayages mérovingiens par Benjamin LEROY.
• Expérimentations de cuisson du plâtre et réflexion sur les fours à plâtre du haut Moyen Âge par Ivan LAFARGE.
• Réduction expérimentale de minerai de fer francilien par Benjamin JAGOU.
• Approche expérimentale pour la compréhension des fours culinaires du haut Moyen Âge : bilan critique et perspectives par Gaëlle BRULEY-CHABOT & Nicolas WARMÉ.
• L’apport de l’expérimentation archéologique pour la compréhension de l’architecture carolingienne à poteau planté : les exemples du chantier d’Orville (Val-d’Oise) par Frédéric EPAUD & François GENTILI avec la collaboration de Mélanie SIMARD.
• Le village mérovingien de Serris au cœur de la ville nouvelle par François GENTILI & Katalin ESCHER.

 

Résumés :

 

Le musée des Temps Barbares de Marle (Aisne) et son parc archéologique. Présentation du hameau mérovingien

 

Le musée des Temps Barbares de Marle (Aisne) est associé à un vaste parc archéologique consacré à la reconstitution d’habitats mérovingiens. Après une première expérience menée en 1992, a été entreprise en 2004/2005 la reconstruction d’un hameau mérovingien tel qu’il a été retrouvé lors de fouilles à Juvincourt-et-Damary. Sont présentés les principaux bâtiments identifiés et les principes qui ont présidé à leur reconstruction.

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La pénétration des groupes saxons et anglo-saxons dans le Ponthieu entre la fin du IVe et le milieu du VIe siècle

 

L’implantation de communautés saxonnes et anglo-saxonnes le long du littoral de la Manche, entre la fin du IVe et la deuxième moitié du VIe siècle, a toujours suscité de multiples questions sur la nature de ces migrations, la densité de population venue s’implanter dans ces territoires, le rôle joué par ces groupes de gens et bien sûr leur statut social par rapport aux populations autochtones. à travers l’inventaire et l’étude du mobilier de type saxon et anglo-saxon en Gaule mérovingienne, ces migrations maritimes sont désormais mieux comprises et replacées dans le contexte historique de la période. Avec sa topographie et ses voies de communications multiples, le Ponthieu reste le premier territoire à accueillir ces petits groupes allogènes venus de Basse-Saxe et de Bretagne insulaire. Le cas de la nécropole de Vron se traduit comme le plus remarquable exemple montrant l’arrivée de ces nouveaux migrants saxons puis anglo-saxons entre la fin du IVe et le VIe siècle. Entre les vallées de la Canche et de la Somme, d’autres exemples significatifs comme ceux de La Calotterie, Offin, Nouvion-en-Ponthieu et Waben, témoignent également de la pénétration de ces minorités allochtones dans le Ponthieu à l’époque mérovingienne.

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Le site du « Chemin de Croix », un habitat du haut Moyen Age aux abords de la villa royale d’Athies (Somme)


Le site du "Chemin de Croix" à Athies a fait l’objet d’une fouille préventive en 1998, dans le cadre des travaux de construction de la section Amiens - Saint-Quentin de l’autoroute A29. Athies est un village du département de la Somme. Il est situé entre Amiens et Saint-Quentin, dans la partie occidentale du Vermandois. Plusieurs textes, dont les vies de sainte Radegonde, y mentionnent la présence d’une villa royale au VIe siècle.

 

Plus de 1300 structures ont été mises au jour. Deux grandes périodes (VIe-VIIe et VIIIe-IXe s.) ont pu être distinguées.

 

Le site du "Chemin de Croix", dans sa partie étudiée, est implanté tôt dans la période mérovingienne, dès le début du VIe siècle On peut noter une corrélation entre les dates d’implantation du site et celles retenues généralement pour le palais mérovingien. Si l’organisation interne du « hameau » peut être appréhendée, quoique de façon partielle, aucun lien d’aucune sorte n’a pu être établi entre notre site et le cœur du village où la tradition situe la villa royale. Les différentes structures découvertes sur le site ne présentent pas de caractère original par rapport à ce que l’on connait sur les sites contemporains. En revanche, l’intérêt du site réside dans son organisation générale insolite. La majeure partie de l’habitat est circonscrite dans un « enclos » de forme semi-ovale, tandis que le reste se répartit à l’ouest et au sud-ouest dans des parcelles plus régulières de forme rectangulaires. L’intérieur de l’enclos est lui-même subdivisé en 8 « unités » par des fossés et des palissades. Plusieurs bâtiments, une dizaine de fours, une vingtaine de fosses, une vingtaine de fonds de cabane, une vingtaine de silos et un puits se répartissent dans l’espace fouillé.

 

Au cours de la seconde période, aux VIIIe-IXe siècles, l’organisation spatiale évolue vers moins de cloisonnement. On ne dénombre plus que 4 unités spatiales. L’enclos semi-ovale ne circonscrit plus l’habitat à l’est, mais une partie du fossé sert encore de limite à l’ouest. Au nord et à l’est, l’espace semble ouvert bien qu’il ne soit pas davantage occupé. Il est clair qu’il existe une organisation interne mais moins marquée qu’à l’époque précédente, avec un espace plus ouvert. La partie fouillée montre un ou deux bâtiments d’habitation, cinq bâtiments annexes, une trentaine de fosses, deux fonds de cabane, dix-sept silos, huit fours ainsi que quatre mares comblées à la fin de l’occupation.

 

L’organisation de cet habitat, tout en s’inscrivant dans des schémas déjà connus, tels que ceux de Goudelancourt-les-Pierrepont ou Juvincourt-et-Damary présente quelques originalités. Les diverses unités reconnues sur le site peuvent constituer deux ou trois unités d’exploitation. On peut supposer qu’Athies appartient au type polynucléaire plutôt qu’à un type centralisé bien que notre ignorance de ce qui se passe au sud empêche d’en être totalement certain.

 

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Tissage et archéologie à Goudelancourt-les-Pierrepont (Aisne)

 

Depuis la publication de la thèse de Dominique Cardon en 1999 : La Draperie au Moyen âge, ainsi que les résultats des fouilles d’habitats du haut Moyen âge en île de France (Un village au temps de Charlemagne, 1988), il est communément admis dans les milieux archéologiques que, pour la période carolingienne, les fonds de cabane présentant trois fosses d’ancrage correspondent à un type de métier à tisser vertical à deux montants reposant à l’arrière sur une jambe de force. Cette hypothèse est remise en cause par l’analyse des fonds de cabanes fouillés dans l’Aisne à Goudelancourt-lès-Pierrepont, dans le troisième secteur d’habitat (1997-2001) et par les expérimentations effectuées dans le parc archéologique de Marle (2008).

 

Par ailleurs, la découverte faite dans un fond de cabane, toujours à Goudelancourt-lès-Pierrepont (2001), de traces qui pourraient correspondre à un bâti de métier à tisser horizontal, succédant à un métier à tisser à trois fosses d’ancrage, si elle se vérifie sur un autre site, permettrait d’avancer l’hypothèse de l’apparition des premiers métiers à tisser horizontaux en France vers la fin du IXe s. voire au début du Xe s.

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Etudes sur les plantes cultivées pendant le haut Moyen Age en France septentrionale

 

 

Une série d’années d’études carpologiques a permis d’accroître nos connaissances des plantes cultivées pendant le haut Moyen Âge. Dans le présent article je me limiterai à trois aspects, sachant qu’il en existe d’autres : le choix d’espèces à cultiver, la relation entre l’information basée sur les carpo-restes et sur les textes, et la condition des champs. Le choix d’espèces fut influencé par trois éléments: les restrictions dues au sol, les conditions socio-économiques et les préférences culturelles. La confrontation des résultats carpologiques avec les textes entraîne des surprises. Le texte du Brevium Exempla, par exemple, ne concorde pas avec les données provenant de fouilles. Il ressort de l’étude des adventices compagnes des moissons que des sols pauvres en azote existaient à côté des sols riches en azote, même dans le même champ.

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La reconstitution du costume d’Aregonde. Nouvelles propositions

 

Ayant repris en 1957 les fouilles d’édouard Salin dans le sous-sol de la basilique de Saint-Denis, Michel Fleury mit au jour en 1959 un sarcophage (N° 49) contenant une inhumation féminine exceptionnelle par la qualité de son mobilier funéraire et la conservation des restes organiques correspondant à ses vêtements. Grâce à une bague en or portant le nom ARNEGVNDIS et un monogramme central lu comme REGINE, la défunte fut identifiée à la reine Arégonde, mentionnée par Grégoire de Tours comme l’une des épouses de Clotaire Ier (511-561) et la mère de Chilpéric Ier. Compte tenu de la date de naissance de ce dernier, placée en 539 (en réalité en 534), et d’une estimation anthropologique vers 45 ans de l’âge de décès de la défunte, sa mort fut fixée vers 565/570. Cette datation ne s’accordant pas à celle du mobilier funéraire, sensiblement plus récent, plusieurs chercheurs doutèrent que la défunte ait bien été le personnage historique cité par Grégoire de Tours. La redécouverte récente du squelette de la défunte de la tombe 49 ainsi que des restes organiques végétaux et animaux qui l’accompagnaient, disparus depuis une trentaine d’années, a permis de rouvrir ce dossier. Ainsi, il est désormais acquis que la défunte, âgée de 61 ans (plus ou moins trois ans) est morte vers 580, ce qui correspond mieux à la datation archéologique du mobilier funéraire et donc à l’identification historique de la défunte. Pour sa part, le réexamen des restes organiques met largement en cause la reconstitution du costume d’Arégonde par Michel Fleury et Albert France-Lanord. Enfin, les analyses menées au Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (C2RMF) sur les objets métalliques en or et en argent de la tombe d’Arégonde, ainsi que sur les grenats pouvant les orner, ont considérablement modifié les acquis antérieurs, qu’il s’agisse des alliages utilisés ou de la provenance des grenats

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Fonction des « grosses perles de ceinture ». Eléments de parure ou ojjets fonctionnels ?

 

Des grosses perles en verre dont la fonction pose question sont régulièrement découvertes dans des sépultures du nord de la Gaule, datées majoritairement du premier quart du VIe siècle (Mérovingien Ancien 1/ MA1). Ces perles, de type bien distinct (Legoux 50 ou 51), sont trouvées généralement au niveau des membres inférieurs dans des sépultures féminines. Les archéologues leur attribuent le plus souvent une fonction de terminaison de cordelière. Il demeure l’hypothèse ancienne de fusaïole luxueuse ou prophylactique ou de pendentif d’épée dans les rares cas de dépôts des sépultures masculines. Les trois hypothèses sont commentées et validées dans cette étude. Un protocole d’archéologie expérimentale, complété d’une étude tracéologique, démontre que l’utilisation des grosses perles comme fusaïole est hautement probable et que l’hypothèse selon laquelle ces perles étaient suspendues n’est pas incompatible avec celle d’un fuseau accroché depuis la ceinture puisqu’on retrouve d’autres objets suspendus comme des couteaux, des clés, des forces qui sont à la fois fonctionnels et symboliques du statut social de la défunte.

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Fonction et fonctionnement du casque à crête romain tardif d’après le mobilier oriental : l’apport de l’expérimentation

 

Les études de militaria consistent, le plus souvent, en des analyses formelles et contextuelles visant à proposer des chrono-typologies fondées sur les contextes stratigraphiques. Cet outil méthodologique fondamental ne permet cependant pas d’aborder précisément le processus de vie des militaria et plus particulièrement la problématique de la fonction et du fonctionnement de ces armes mais également les processus d’entretien, de réfection et d’abandon. Loin de tout résoudre, l’archéologie expérimentale est une démarche complémentaire permettant de tester les hypothèses émises par la chrono-typologie et de renouveler notre compréhension et notre interprétation de l’armement.

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Les apports de l’expérimentation archéologique à la connaissance des monnayages mérovingiens

 

Nous présentons ici les résultats d’une expérimentation archéologique conduite dans le cadre d’un Master d’Archéologie médiévale, consacré aux monnayages mérovingiens armoricains. Son objectif était de mieux appréhender les aspects techniques de l’organisation monétaire, de l’acquisition des métaux à la frappe, et de mettre en place une typochronologie de ces émissions de la fin du VIe au VIIIe siècle après J.-C.

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Expérimentation de cuisson du plâtre et réflexion sur les fours à plâtre du haut Moyen Age


Initiée sur la base des observations archéologiques effectuées en Seine-Saint-Denis et dans le Val d’Oise, l’approche archéologique du matériau plâtre est renouvelée par des travaux récents. La question de l’évolution de sa production est ici abordée sur le mode régressif par la prise en compte de la documentation encyclopédique du XIXe et du début du XXe siècles, de la documentation archéologique, renouvelée par des découvertes récentes et par l’approche expérimentale. Il en ressort que les fours à plâtre du haut Moyen âge et médiévaux sont une adaptation formelle des fours à chaux, en revanche l’apparition probable des fours culée à l’époque médiévale demeure hypothétique. Les cuissons expérimentales de plâtre ont fait l’objet de mises en oeuvre du plâtre produit, notamment sous la forme de sarcophages coulés, ce qui permet une remise en perspective des travaux réalisés sur ce thème en 1980.

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Réduction expérimentale de minerai de fer Francilien

 

Les recherches métallurgiques du premier Moyen âge pour la région Île-de-France et la découverte de minerai francilien nous ont poussé à réaliser une expérimentation de production de fer brut par le procédé direct. Cette expérimentation a eu lieu en décembre 2008 sur le site du château d’Orville à Louvres (Val-d’Oise).

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Approche expérimentale pour la compréhension des fours culinaires du haut Moyen Age : bilan critique et perspectives

 

Les indices mis au jour par l’archéologie, concernant les fours du haut Moyen âge, ont permis d’observer les variations morphologiques ainsi que les évolutions de répartition spatiale mais de nombreuses questions, propres à leur fonctionnement et utilisation, restent en suspens.

 

Les expérimentations menées, depuis plusieurs années, tentent de détailler, d’individualiser les facteurs qui agissent lors des cuissons : la rubéfaction du limon est la donnée essentielle qui relie le four archéologique au four expérimental. Les essais en sont encore à leur balbutiement, mais un protocole d’observation a été posé afin de comparer les expériences. En parallèle, des analyses magnétiques ont été menées afin d’évaluer l’impact de la morphologie et du sédiment entre autres, sur l’acquisition de l’aimantation dite thermo-rémanente (ATR) par les soles rubéfiées en place.

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L’apport de l’expérimentation archéologique pour la comprehension de l’architecture carolingienne à poteau planté : les exemples du chantier d’Orville (Val-d’Oise)

 

Depuis 2002 un programme d’archéologie expérimentale effectué sur le site archéologique du château d’Orville à Louvres (Val-d’Oise) a notamment permis de tester la reconstitution de bâtiments carolingiens. Un fond de cabane et un grenier sur poteaux plantés ont chacun fait l’objet de deux versions différentes à la lumière des recherches récentes sur les charpentes et les modes de couverture médiévaux (chevrons formant ferme, bardeaux).

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Le vilage mérovingien de Serris au cœur de la ville nouvelle.

Expériences de médiation et de restitution virtuelle d’un patrimoine

archéologique disparu auprès des habitants d’un nouveau centre urbain

de Marne-la-Vallée. Bilan des expériences 2005-2007

 

De 2005 à 2007 une série d’action de médiation : expositions, modélisation 3D, maquettes, archéologie expérimentale, visites de chantiers, a permis d’établir un dialogue entre les archéologues, les élus et les habitants de la ville nouvelle, aboutissant à une réalisation pérenne, modeste mais symbolique : la création d’une borne interactive avec maquette au cœur du nouveau centre urbain construit à l’emplacement du site de Serris "Les Ruelles".

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AUTEURS


BAKELS Corrie (2009) – Etude sur les plantes cultivées pendant le haut Moyen Age en France septentrionale, RAP 2009, 1-2, p. 63-68

 

BAYARD Didier & NICE Alain (2009) – Le Musée des Temps Barbares de Marle (Aisne) et son parc archéologique. Présentation du hameau mérovingien, RAP 2009, 1-2, p. 17-26  

 

BAYARD Didier & PITON Daniel (2009) – Nécrologie de Claude Seillier, RAP 2009, 1-2, p. 13-16

 

BRULEY-CHABOT Gaëlle & WARME Nicolas (2009) – Approche expérimentale pour la compréhension des fours culinaires du haut Moyen Age : bilan critique et perspectives, RAP 2009, 1-2, p. 121-128  

Durand Marc & TALON Marc (2009) ) Nécrologie de Pascal Quérel (1967-2008), RAP 2009, 1-2, 5-7

 

EPAUD Frédéric & GENTILI François avec la collaboration de SIMARD Mélanie (2009) – L’apport de l’expérimentation archéologique pour la compréhension de l’architecture carolingienne à poteau planté : les exemples du chantier d’Orville (Val-d’Oise), RAP 2009, 1-2, p. 129-144 

 

GENTILI François & Escher Katalin (2009) – Le village mérovingien de Serris au cœur de la ville nouvelle. RAP 2009, 1-2, p. 145-152  

 

GLAD Damien (2009) – Fonction et fonctionnement du casque à crête romain tardif d’après le mobilier oriental : l’apport de l’expérimentation, RAP 2009, 1-2, p. 87-93  

 

HARNAY Véronique (2009) – Le site du « Chemin de Croix », un habitat du haut Moyen Age aux abords de la villa royale d’Athies (Somme), RAP 2009, 1-2, p. 37-54  

 

JAGOU Benjamin (2009) – Réduction expérimentale de minerai de fer francilien, RAP 2009, 1-2, p. 115-120  

 

LAFARGE Ivan (2009) – Expérimentation de cuisson du plâtre et réflexion sur les fours à plâtre du haut Moyen Age, RAP 2009, 1-2, p. 101-114

 

LEROY Benjamin (2009) – Les apports de l’expérimentation archéologique à la connaissance des monnayages mérovingiens, RAP 2009, 1-2, p. 95-100

 

NICE Alain (2009 – Tissage et archéologie à Goudelancourt-les-Pierrepont (Aisne), RAP 2009, 1-2, p. 55-62

 

PERIN Patrick (2009) – La reconstitution du costume d’Arégonde. Nouvelles propositions. RAP 2009, 1-2, p. 69-75  

 

RAJADE Aliénor (2009) – Fonction des « grosses perles de ceinture ». Elément de parure ou objet fonctionnel, RAP 2009, 1-2, p. 77-86  

 

SOULAT Jean (2009) – La pénétration des groupes saxons et anglo-saxons dans le Ponthieu entre la fin du IVe et le milieu du Ve siècle, RAP 2009, 1-2, p. 27-35

 

 

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